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Tennis Cooleurs · Le billet d’Olivier

Ostéopathe du tennis - Olivier Letort

Ostéopathe du tennis Olivier Letort Novembre 2015 Traditionnellement, les clubs de tennis structurent l’enseignement en s’appuyant sur des niveaux schématiquement…

Ostéopathe du tennis - Olivier Letort
Ostéopathe du tennis
Olivier Letort Novembre 2015

Traditionnellement, les clubs de tennis structurent l’enseignement en s’appuyant sur des niveaux schématiquement établis : initiation, perfectionnement et entraînement. Cette terminologie, devenue familière, a le mérite de couvrir tous les niveaux de pratique possibles. Cette échelle de valeur est assez simple pour identifier « en gros » les niveaux mais reste trop floue pour exprimer avec précision le niveau réel d’un joueur. Pourtant ces termes, malgré toutes les évolutions liées au jeu, à l’enseignement, à la pratique, demeurent des repères largement utilisés pour placer tel ou tel joueur dans un groupe. Ce langage simple et interchangeable (valable pour toutes les activités) constitue un terrain d’entente où les marges d’erreur ne portent pas préjudice mais permet, néanmoins, un certain questionnement.

Combien de temps reste-t-on au stade de l’initiation ?
A partir de quel moment peut-on être entraîné ?
Comment savoir quand et comment commence et se termine le perfectionnement ?

Ces questions, fréquemment entendues, posent le vrai problème (et la limite) de cette terminologie. Entrer dans la case « perfectionnement » c’est montrer une certaine expérience acquise et faire comprendre qu’on a plus de temps à perdre avec le niveau inférieur. Intégrer l’entraînement c’est à la fois atteindre le graal et afficher un statut. Cette distinction signifie, en d’autres termes, que dans un premier temps l’enfant apprend, ensuite il se perfectionne puis il s’entraîne. Les acquisitions, fruits de l’apprentissage, se consolident puis s’entraînent en vue de devenir plus performantes. Ce dispositif induit, dans l’opinion générale, que plus on apprend tôt plus on obtient un résultat significatif. Ce qui n’est pas totalement faux dans les faits mais aussi qu’il est presque impossible de débuter tard une activité sans s’astreindre à un apprentissage fastidieux voire laborieux, pour un résultat non garanti.

La vision de Tennis Cooleurs est autre. Ce concept d’apprentissage, conçu au départ pour les jeunes enfants puis pour les adultes débutants, a démontré son intérêt pour des joueurs de haut niveau. Créant un contexte totalement ludique et propice à une réussite immédiate, il s’évertue à rendre le joueur efficace grâce, notamment, à la découverte d’une qualité de frappe de haute précision. Frapper la balle à sa guise en maîtrisant la vitesse et la direction facilite grandement les choses sur un terrain.

Outre que Tennis Cooleurs rende l’accès au jeu plus rapide et plus aisé, son originalité réside surtout dans le fait qu’il peut s’adresser à tous les publics, enfants comme adultes, débutants ou joueurs de haut niveau. Et dans tous les cas, il s’agit bien d’un concept d’apprentissage et non d’une énième méthode d’entraînement. L’idée forte consiste à affirmer que l’on peut apprendre à tout âge et quel que soit le niveau de départ, avec de surcroit un résultat visible et immédiat. Lors du dernier US Open, Federer, en réalisant ces nouveaux retour de service joués près du carré a en quelque sorte inventé un nouveau savoir faire. Inventer, c’est une voie possible de l’apprentissage puisque cela implique un changement de comportement de façon observable et durable.

Les champions réinventent toujours de nouvelles techniques et rendent caduques celles qui semblaient pourtant inaccessibles jusqu’alors. La nouveauté n’est pas toujours synonyme de « mieux » mais pour espérer faire mieux il faut malgré tout proposer quelque chose de nouveau.

C’est dans cet esprit que dorénavant, avec l’appui du Tennis Cooleurs, j’appréhende l’enseignement. Cette frappe tant convoitée doit surprendre, étonner et créer une sensation de plaisir incitant à la reproduire à l’infini. Mon rôle n’est donc pas d’entraîner mais d’agir sur la découverte, par l’apprentissage, d’une frappe de qualité. Cette micro chirurgie d’un moment furtif (l’impact) s’apparente au travail de l’ostéopathe qui cherche à rééquilibrer le corps pour un fonctionnement efficace. Agir sur la frappe et non sur le geste, sur le « vivant » et non sur « l’emballage », en d’autres termes sur la recherche d’efficacité plutôt que sur l’esthétique d’un mouvement singulier. Et sur ce terrain, tous les joueurs de tennis sont concernés, une espérance pour certains, une bonne nouvelle pour d’autres !

Une idée pour votre prochaine séance ? Partagez cet article avec une personne passionnée de tennis.

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